Assurance décès invalidité

La souscription d'une assurance Décès-Invalidité est imposée par les établissements bancaires à l'emprunteur. Elle couvre le décès de l'assuré ainsi que l'incapacité et l'invalidité.

L'Assurance Décès-Invalidité (ADI) est primordiale tant pour l'emprunteur que pour l'établissement de crédit.

En effet, elle permet à l'emprunteur de voir le remboursement de ses échéances de prêt pris en charge par l'assureur en cas de décès ou d'incapacité temporaire ou permanente de travail. Quant à l'établissement prêteur, il a l'assurance de récupérer sa créance.

L'ADI couvre plusieurs risques

Limite d'âge

En pratique, les contrats sont assortis d'un âge limite d'adhésion et d'un âge limite de couverture au-delà duquel la garantie cesse, ou une surprime est imposée. L'âge limite est souvent 65 ou 70 ans, compte tenu des statistiques sur les risques de mortalité et d'invalidité.Pour résoudre ces difficultés, un recours à l'Association du cercle des assureurs des risques aggravés et techniques (Acarat) est possible. Après examen du dossier refusé pour âge trop avancé et évaluation des risques, l'association refuse rarement d'accorder une garantie.Une autre solution consiste à présenter des sûretés (hypothèque, assurance vie, caution, etc.) à son banquier.

Une banque a été condamnée pour ne pas avoir averti son client qu'au-delà de ses 70 ans, il ne serait plus couvert par l'assurance-décès qu'il avait souscrite au moment de son emprunt immobilier. Parce que l'échéancier des remboursements prévoyait le paiement des primes d'assurance sur toute la durée du prêt, le client pouvait en effet légitimement croire qu'il était garanti jusqu'à la fin de sa créance.

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